Chansons d’amour du 15e siècle. 14 titres. Une relecture pour le moins originale et décalée de l’amour courtois. Point de luth, de rebec ni de chalémie pour accompagner ces textes de Charles d’Orléans (et anonymes) adaptés en français contem-porain par Michel Lascault ; sax et guitares électriques nonchalantes ont fait évoluer le genre vers une étrange modernité.
Le Petit Format n°102 (juil. août 2009)
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Françoise Hautfenne. Palimpseste 14 titres. Une belle sérénité se dégage de ce 3e album interprété tout en nuances. Venue du Nord, cette « littéraire » sait écrire et goûte pleinement la saveur des mots.
Le Petit Format n°102 (juil. août 2009)
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Yvart chante Moalic. 15 titres. Quand Joseph Moalic confie des textes à Jacques Yvart pour les mettre en musique, c’est une histoire de fraternité qui est racontée. Défilent dans ce disque moult références à l’Afrique, à la Bretagne, aux rencontres, aux fantômes, aux peines et aux bonheurs de la vie. Porté avec fierté par la voix chaude et rassurante d’Yvart, cette galette de mémoire reflète l’amitié qui réuni les deux hommes. Cont. Joseph Moalic, 28 rue de la Fontaine - 60700 Bazicourt.
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Chaussures rouges. 12 titres. Guitariste biberonné à JJ Cale et Mark Knofler, Patrick Paré a la voix qui feule et charme tout en douceur. Le blues, le spleen, les petits matins, les bars, les filles, les bagnoles, la poisse… Le noir et rouge ne s’épousent-ils pas ? |
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Parce qu’un singe s’est mis debout. 17 titres. Gildas a le don du rif musical, de la mélodie (une rareté de nos jours), de la phrase qui fait mouche, de l’idée qui fait la chanson. Il y a un style Gildas Thomas. Pour ce 3e opus, si « Le premier texto » fait écho à « Une peluche dans le sac à dos » d’un précédent CD, il est l’observateur ingénu qui croque les tics et manies de la société, traque les farces du quotidien, alpague les lieux communs ; en somme, regarde avec curiosité et tendresse la vie des gens. Gildas Thomas s’étonne de tout et balade sa caméra au coin de la rue, dans les familles recomposées, les cours de récré, assassine les touristes et le beaujolais, toutes ces choses qui font pourtant tourner la terre… D’après lui, tout cela est arrivé « Parce qu’un singe s’est mit debout ». 17 petits bijoux qu’on fredonne immanquablement à la sortie de l’album. |
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Changement de propriétaire. 13 titres. Il aime les mots et ne s’en prive pas. Tour à tour léger et grave, sophistiqué ou cru, ce Claude s’enflamme pour « Les beaux yeux des garçons », entre fantasmes torrides et cynisme grinçant. Un troublant érotisme embrase ce CD où l’humour et l’amour riment et se taquinent à l’endroit et à l’envers. Un disque rose et noir, pour des amours grises et bleues. |
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La Vie Va, Rag. 12 titres. La grâce, l’aisance et le raffinement sont toujours au programme d’un disque de Véronique Pestel. Ici, plus que jamais, l’élégance de l’écriture donne aux chansons une force étonnante. C’est aussi la parole d’une femme libre et engagée qui se heurte aux désordres du monde. Sous la baguette de Michel Precastelli (piano et musiques), la formule du trio jazz avec Jean Bardy (contrebasse) et Jean-François Roger (batterie) convient parfai-tement à l’intimisme et au mordant de ce nouvel opus. De bout en bout, cette « Vie Va Rag’ » lui va comme un gant. Prod. JC Barens. Distr. Mosaic Music. |
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On se dit tout… 13 titres. Alcaz, c’est Vyvian Cayrol et Jean-Yves Liévaux, amoureux et boulimi-ques de la vie. Rôdé à toutes les scènes de France et d’outre-Atlantique, ce duo, à la ville comme à la scène, est allé enregistrer son 4e CD à Philadelphie (Pennsy-lvanie), d’où la couleur country-folk dominante. Alcaz, c’est l’assurance d’une générosité flamboyante, d’une chaleur communicative qui vous fait retrouver la pêche un jour de moral en berne. Si Jean-Yves ne ménage pas son expressivité, Vyvian interprète superbement « La lune » de Ferré. On ne résiste pas bien long-temps à ce tempérament ensoleillé car « La vie va vite et l’on s’en va ». |
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Gainsblues 15 titres. Il s’agit ici de chansons peu connues, créées ou chantées par d’autres (Mireille Darc, Catherine Sauvage, France Gall, Catherine Deneuve, Jane Birkin) et écrites entre 1958 et 1983. Des « Goémons » à « La saison des pluies », Simone Tassimot interprète de façon retenue et raffinée, sans ostentation. On est pris par cette respiration, cet intimisme qui colle au blues de la situation. Le piano délicat de Jérôme Destours sert à merveille le disque qui est aussi un spectacle. Après le « beau Serge » il y a, c’est sûr, la « grande Simone ». |
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Transports en commun. 12 titres. Tour à tour passionné ou confident mais toujours généreux, ce chef de chœur taquine la chanson depuis quelques temps déjà. Chansons funky bien ficelées, une variété de bon aloi avec des intonations à la Michel Berger ou William Sheller. De quoi amadouer les plus réfractaires au genre. C’est sûr, Andreu sait y faire. |
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Traces publiques. 16 titres. Toujours la voix nous transporte. 12 titres ciselés de Serge dont 5 inédits pour dire les combats et l’espérance, et puis, 4 chansons de Brassens, Haillant, Ferré et Beaucarne ponctuent cet album enregistré en public. Sans faillir à sa poésie fraternelle et humaniste, la tendresse est présente à chaque instant. « Le poing et le miel » nous rappelle à la vigilance des temps, comme une lettre écrite à tous ceux qui croient qu’un jour viendra… Edito Musiques/Noir Coquelicots - Rue Stendhal. |
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Ancres terrestres. 13 titres. Ne vous fiez pas aux apparences, ce landais, instituteur et poète est un faux naïf. Avec un grand sourire, sa poésie au naturel nous mène par le bout du nez. Ses chansons, ajustées à la main, sont d’une humanité réconfortante d’où surgissent élans amoureux et souvenirs d’enfance. Autant de fables innocentes traitées avec humour, candeur et bon sens rural. Bien ancré dans le réel, ce contemplatif à l’aplomb de nous faire tutoyer les étoiles. A goûter à l’ombre du figuier. Cont. Arteka Tél. 06 09 03 26 46. |
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