Olivier Ducruix

Olivier

Olivier, La chanson, c’est venu comment ?

Comme une évidence , c’est elle qui est venue me chercher. J’étais enfant, et les chansons de Brassens entendues par hasard m’ont interpellé, et c’était parti ; j’ai écouté Brassens, Brel, Maxime, Renaud, Vian, Trénet, Higelin et bien d’autres. Ado, j’ai commencé l’apprentissage de la guitare avec un seul objectif : jouer les chansons de Brassens. Au bout de 2 ou 3 semaines, je me surprenais déjà à vouloir écrire mes propres chansons. Et puis, j’ai fait des détours, les guitares électriques, les années rock. J’aime, j’écoute et je pratique des styles très éclectiques, qui tous me ramènent toujours à ma plus grande passion artistique, la chanson !

 


Ton 2e CD vient de sortir, cette « Joconde blonde », c’est qui au juste ?


La Joconde, la vraie, celle de Léonard, c’est un chef-d’oeuvre, un mystère, un symbole ! Son universalité me fascine, son regard aussi. Alors voilà, ça m’amuse de jouer avec elle, de la peindre en jolie créature blonde ! Comme dit la chanson : « au début elle faisait des sourires ». C’est avant tout ceci la Joconde blonde, un grand sourire dans un monde où les gens se font trop souvent la gueule !


Tu milites aussi pour AccessiConcert, tu peux nous expliquer ?


Un AccessiConcert ça consiste à regrouper dans un même évènement, 2 actions qui me tiennent à coeur : réaliser une sensibilisation au handicap et à l’accessibilité d’une part, et donner un concert faisant intervenir des artistes valides et handicapés d’autre part. L’idée principale, c’est de toucher un large public, et de le sensibiliser de façon festive et culturelle !


L’écriture ça vient comment ?
Au départ, c’est toujours un ressenti, quelque chose qui me touche profondément, qui m’amuse, m’attriste, me met en colère. C’est ainsi que l’idée naît, souvent accompagnée d’une phrase ou deux. Et c’est là que les « ennuis » commencent, il faut se mettre à travailler d’arrache-pied pour créer une chanson qui me plaise et qui puisse aussi toucher un public.


Qui sont tes références en matière de chanson ?


Mes références, on les trouve dans la génération des « anciens », Brassens avant tout, et puis tous ceux que j’ai déjà cités plus haut. Pour la nouvelle génération, j’aime beaucoup les premiers albums de Bénabar…, Renan Luce aussi. Et puis, il y a Aldebert, après que 3 personnes m’aient dit « c’est bien ce que tu fais, ça ressemble à Aldebert », je me suis intéressé à lui, j’ai écouté. Et effectivement, c’est super bien, on dirait du Olivier Ducruix !
(Voir aussi chronique CD La Joconde blonde)


www.olivierducruix.com

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