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Olivier, La chanson, c’est venu comment ?
Comme une évidence , c’est elle qui est venue me chercher. J’étais enfant, et les chansons de Brassens entendues par hasard m’ont interpellé, et c’était parti ; j’ai écouté Brassens, Brel, Maxime, Renaud, Vian, Trénet, Higelin et bien d’autres. Ado, j’ai commencé l’apprentissage de la guitare avec un seul objectif : jouer les chansons de Brassens.
Le Petit Format n°118 (mar. avr. 2012)
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Jeancristophe, tu joues ta vie en chansons, c’est toujours tout rose ?
Merci pour ce mot, tu « joues », car oui, il s'agit bien de cela, un peu comme un enfant qui joue de ce qui lui tombe sous la main. Maintenant que je suis grand (j'ai 17 ans, âge officiel), les jouets ont évolué, j'ai fait des tas de découvertes, dont certaines font très mal, mais je continue à en jouer.
Le Petit Format n°118 (mar. avr. 2012)
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Emilie, la chanson, c’est venu comment ?
La chanson, je la côtoie depuis l'enfance, dans la sphère familiale. Bercée par Ferré, Vian, Fréhel, Damia et Gainsbourg, j'ai ensuite découvert la poésie notamment surréaliste. Amatrice de cadavres exquis, jouer avec les mots est un plaisir encore plus complet si on y ajoute la musique. Après le clavecin, j'ai joué du piano puis de l'accordéon, qui m'a paru en parfaite adéquation avec mon envie de chanson.
Le Petit Format n°118 (mar. avr. 2012)
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Mes questions ne seront pas des questions, mais des noms propres sur lesquels vous devrez réagir... Est-ce pour vous effrayer ?
Pas le moins du monde ! Allons-y...
Jean-Jacques Nyssen...
L’homme de ma vie, le père de mes filles, des musiques de mes chansons !
Le Petit Format n°118 (mar. avr. 2012)
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